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APPRENDRE DEMAIN

 

Apprendre demain : éducation et sciences cognitives à l’ère du numérique

Sous la direction de Daniel Andler et Bastien Guerry
Broché : 160 pages – Editeur : Hatier (20 juin 2008) – Langue : Français

Les nouvelles technologies apportent déjà beaucoup aux enseignants et aux élèves dans leur pratique quotidienne. Que peuvent-elles apporter de plus à l’enseignement et aux apprentissages ?
Malgré l’urgence de la question, nous sommes loin de savoir comment et pourquoi déployer ces nouvelles technologies à l’école (dans les situations d’éducation formelle) ou hors de l’école (dans les situations d’éducation informelle).
Matériels, logiciels,usages doivent s’articuler aux pratiques éducatives d’aujourd’hui, les transformer tout en respectant les objectifs fondamentaux qu’elles poursuivent sur le plan culturel, institutionnel, professionnel.
L’hypothèse du groupe Compas, qui est à l’origine du présent ouvrage, est que cette question complexe peut bénéficier des apports des sciences cognitives, directement et par le biais des approches qu’elles favorisent.
Sont proposés ici les premiers résultats de ce travail interdisciplinaire, allant de la philosophie à la biologie théorique, des jeux vidéo à l’attention esthétique, de l’anthropologie du numérique à la psychologie du développement, sans perdre de vue, naturellement, la réalité des pratiques à l’école et hors de l’école.

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Mon cerveau, ce héros. Elena Pasquinelli, Le Pommier 2015

Beaucoup d’histoires circulent sur nos capacités cérébrales : nous n’utiliserions que 10% de notre cerveau ; du point de vue cérébral, tout se jouerait avant 3 ans – ou 4 ou 5 – ; notre cerveau serait au contraire tellement plastique qu’on pourrait apprendre sans souci le swahili à 80 ans ; écouter Mozart permettrait d’augmenter le QI, etc. La plupart sont fausses… mais nous sommes particulièrement enclins à tomber dans le panneau. Parfois c’est sans conséquences, parfois non… 
Ce livre, en prenant comme exemples un certain nombre de ces « neuromythes », explique pourquoi nous en sommes si friands, pourquoi nous avons du mal à faire la part des choses (notre cerveau est certes doté de capacités qui font ce que nous sommes mais ce n’est pas non plus « Super Cerveau »…), comment être plus attentifs aux pièges qui entourent la science du cerveau (charlatans, légendes urbaines, techniques suspectes) et pourquoi il est important – et même très important – d’être plus attentifs. À une époque où les neurosciences sont « sexy » et sources de nombreuses convoitises, combattre les neuromythes est en effet nécessaire, et ce d’autant que sont concernés des secteurs sensibles de notre société – comme l’éducation ou la santé…

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Du labo à l’école. Elena Pasquinelli. Le Pommier 2014

Mieux savoir ce qui se passe dans la tête des enfants quand ils font de la science permet de réfléchir à pourquoi enseigner la science aux enfants, et à comment le faire, dès le plus jeune âge. Ce livre tente d’expliquer les difficultés des élèves dans l’apprentissage des sciences et réfléchit à la manière de les dépasser, en favorisant une meilleure compréhension des contenus et de la nature de la science. Il nous informe des découvertes les plus récentes de la recherche en neurosciences sur les différentes stratégies pour enseigner les sciences. Ce faisant, l’ouvrage souligne les liens étroits qu’entretiennent science et éducation. Il nous permet ainsi de prendre conscience que, même si nous possédons en nous une capacité naturelle à faire de la science, la science est une conquête : acquérir des connaissances scientifiques et apprendre à faire de la science implique que nous nous donnions les moyens de dépasser nos limites… tout aussi naturelles que notre penchant à connaître le monde. Sans une structure éducative dédiée, la science avancée ne pourrait exister. Science et éducation partagent le même avenir…

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Les écrans, le cerveau… et l’enfant

Dans nos sociétés, le monde numérique est omniprésent. Suscitant de l’intérêt par les perspectives qu’il ouvre en de nombreux domaines (notamment pédagogiques et récréatifs), il est simultanément source d’inquiétude chez les parents, les enseignants et les acteurs de santé. Paradoxalement, à l’école le sujet est peu exploré alors que les attentes des enseignants sont nombreuses. La main à la pâte a souhaité se saisir de ce sujet pour : – amener l’enfant à découvrir lui-même les particularités, les avantages et les risques des écrans (ordinateur, Internet, télévision, téléphone portable…) qu’il utilise ou utilisera et qu’il connaît plus… ou moins : en effet être un « natif numérique » ne signifie pas qu’on est « alphabétisé numérique ». – lui faire prendre conscience, et c’est là l’originalité du projet, à quel point son cerveau est sollicité lorsqu’il est devant un écran. Sensibilisé aux fonctions cognitives (perception, attention, mémoire, émotion et cognition sociale – le « vivre-ensemble »), dans la vie « réelle » et devant les écrans, l’enfant saisira, grâce à ce module, que le cerveau est passionnant à découvrir, et qu’il lui revient de le préserver et de l’enrichir. Il élaborera également lui-même des réflexions en matière de santé et de bien-être. Il sera enfin à même de mieux utiliser ces outils. En pratique, le module pédagogique se compose d’éclairages pédagogiques et scientifiques pour le maître et de 18 séances pour les élèves de cycle 2 et de cycle 3. Les séances sont présentées en différents parcours proposés au choix de l’enseignant. Elles sont construites autour d’une fonction cognitive à découvrir dans la vie courante et dans le monde des écrans. Les différents paramètres d’un enseignement fondé sur l’investigation sont présents : questionnement, débat, expérimentation, modélisation, recherche documentaire.

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